traitement
Traitement anti-termites par pièges

Traitement anti-termites par pièges

detec-bois a été une des premières entreprises à investir dans ce type de traitement dès son lancement par Sentritech, en 1996.

Depuis, chaque jour, nous visitons plus de 30 clients équipés de ce dispositif afin de leur garantir un équipement toujours opérationnel.

Nous détectons la moindre trace de termites et nous agissons immédiatement pour que l’élimination de la colonie s’effectue en quelques semaines.

Ce système breveté Sentritech, n’a cessé d’évoluer afin d’être toujours plus efficace.

Le 1er Janvier 2015 a été lancé le nouveau dispositif de pièges HD. Il s’agit là d’une révolution puisque dès l’installation du systèmes les pièges au sol intègrent directement la molécule.

L’efficacité est encore améliorée puisque l’élimination de la colonie de termites commence sitôt que les termites sont dans les pièges. Plus besoin d’attendre la visite du technicien pour que le système soit opérant.

Nous parlons maintenant de protection active.

La présence des termites en France

Les équipes de detec-bois se tiennent à votre disposition au plus près de chez vous pour des conseils ou un devis gratuit.

Rendez-vous sur la page Contact

En France, 6 espèces de termites ont été décrites

Parmi elles, cinq espèces de termites sont souterraines et appartiennent au genre Reticulitermes et une espèce de termite est dite de « bois sec » Kalotermes flavicolis. Une seconde espèce de termites de « bois sec » tropicale importée, Cryptotermes brevis, est parfois découverte dans des habitations (une douzaine de cas recensés). Cette espèce ne se développe cependant pas et ne circule pas naturellement sous les climats tempérés.

Les termites souterrains vivent dans le sol et remontent dans le bois dont ils se nourrissent. Ils appartiennent au genre Reticulitermes (famille des Rhinotermiditès). Cinq espèces vivent sur le territoire français et s´attaquent aux bois mis en œuvre dans les bâtiments.

Reticulitermes flavipes (anciennement R. santonensis), le termite de Saintonge, vit en conditions naturelles entre le nord de la Gironde et la Vendée, il sévit également dans des départements plus nordiques (Vallée de la Loire, Bretagne, Normandie, Région parisienne, Centre et Nord), il remonte la Garonne et le Tarn (Albi) et suit la côte jusqu’au Pays basque. Cette espèce s’est implantée en Charente Maritime il y a plusieurs siècles, elle est originaire d’Amérique du Nord. Elle peut se distinguer des suivantes par quelques particularités morphologiques, décelables à l’aide d’une loupe binoculaire.

Reticulitermes grassei, le termite des Landes, vit essentiellement dans les forêts du bassin aquitain et de la Charente Maritime, mais quelques infestations ont été signalées en zones urbaine de régions situées plus au nord (Poitou-Charente, Centre).

Reticulitermes banyulensis, le termite de Banyuls, vit dans le Roussillon et s’est désormais répandu jusqu’à Marseille.

Reticulitermes lucifugus, vit dans les forêts côtières provençales, à partir de La Ciotat jusqu’à la frontière italienne. Sa sous-espèce, Reticulitermes lucifugus corsicus se rencontre en Corse et en Sardaigne, ainsi que ponctuellement sur le continent (en zones urbaines).

Reticulitermes urbis, une espèce de termite, nouvellement décrite en 2003, a été découverte en zones urbaines dans le sud-est de la France (de la région de Marseille à l’ouest jusqu’à l’Italie à l’est). Il s’agit également d’une introduction accidentelle, probablement d’Europe du sud-est.

Toutes ces espèces sont susceptibles de s’attaquer aux bâtiments et se sont largement propagées au-delà de leurs aires de répartition naturelle, essentiellement du fait des activités humaines. Plusieurs espèces cohabitent même dans certaines zones urbaines (Bordeaux, Marseille, etc.).

Les termites de bois secs nichent directement dans le bois qu’ils consomment.
Une seule espèce vit naturellement en France métropolitaine et appartient au genre Kalotermes (famille des Kalotermiditès).

Le Kalotermes flavicollis, appelé aussi le termite à cou jaune, se rencontre essentiellement dans les départements du pourtour méditerranéen. Sa présence dans les bâtiments est anecdotique, et son développement a peu de conséquences économiques en comparaison avec celles des termites souterrains.

Les termites souterrains du genre « Reticulitermes » forment des colonies diffuses dans le sol.

Leur aliment de prédilection est le bois mort, mais ils peuvent s’attaquer à tout matériau contenant de la cellulose.

Les reproducteurs ainsi que leur couvain peuvent s’installer directement dans le support qui fait office de source de nourriture. Plusieurs sites de nourrissage peuvent être exploités, bûchers, souches, clôtures, maisons, communiquant entre eux par un réseau de galeries.

La présence d’eau est obligatoire pour le développement des colonies. La présence de termites dans les régions méridionales de la France démontre la préférence de cet insecte pour des températures ambiantes élevées.

Si celles-ci peuvent lui être apportées par le climat, elles peuvent aussi lui être artificiellement fournies par le chauffage urbain.

A la fin de l’hiver ou au printemps, les adultes essaiment afin de coloniser de nouveaux territoires. La plupart restent cependant à proximité du point d’envol, les termites étant de mauvais voiliers. Les couples qui se forment à cette occasion peuvent fonder de nouvelles colonies.

La dissémination des termites peut également se faire par le déplacement, volontaire ou non, d’une partie de la colonie. Des reproducteurs de remplacement issus de nymphes ou d’ouvriers, apparaissent alors.

L’apparition d’un essaimage dans la maison, ou à proximité de celle-ci, est un premier indice de la présence d’une colonie de termites sous-terrains dans les environs.

Les constructions des ouvriers sont caractéristiques et facilement reconnaissables. Les plus fréquentes sont des galeries-tunnels parcourant la surface des murs, du bois ou du sol. Elles sont également appelées cordonnets et sont constituées d’un mélange de terre, d’excréments et de salive.

Ce même matériau tapisse les galeries creusées dans le bois, ce qui donne un aspect sale et terreux aux dégâts de termites.

Lorsque la dégradation est avancée, les dégradations peuvent être mises en évidence par une simple pression exercée sur les pièces de bois évidées, dont l’apparence extérieure est souvent préservée.

Le bois dégradé a souvent un aspect feuilleté, les termites ingérant en premier les cernes tendres du bois de printemps, en laissant de côté les cernes plus dures du bois d’été.

Les termites se déplacent également dans les cloisons en plâtre, perçant régulièrement les revêtements muraux de petits trous qu’ils rebouchent avec de la terre. Ces bouchons, parfois gros comme une tête d’épingle, isolés ou non, permettent de diagnostiquer le passage des termites dans les murs.

Le traitement

Des boîtiers contenant l’appât sont placés à des points stratégiques. Les termites nourriciers ne peuvent y résister et contaminent à coup sûr toute la colonie. Vous avez l’assurance d’un ciblage précis, d’une élimination garantie et d’un suivi sans surcoût qui vous met à l’abri de toute réinfestation. L’élimination radicale se double en effet d’une protection extérieure, active et durable, qui protège votre maison de toute nouvelle intrusion.

SENTRI TECH conjugue tous les atouts pour vous débarrasser des termites à coup sûr ou vous en protéger. En effet, vous habitez en zone termitée mais ils n’ont pas encore envahi votre maison ? Alors le contrat SENTRI TECH assure une protection active et durable. Les stations Sentrisol, contenant l’appât Haute Densité sont placées autour de votre maison, formant ainsi une « barrière protectrice ».

Les atouts de la méthode

  • Efficacité avec élimination garantie de toutes les espèces de termites souterrain
  • Protection active 24H/24
  • Mise en place par un professionnel suivi et contrôlé
  • La référence technique la plus innovante sur le marché (4ème génération de formulation)
  • 20 ans d’expérience et plus de 20 000 logements débarrassés des termites en France
  • Certification CTBP+ : les appâts utilisés par SENTRI TECH sont certifiés pour une utilisation en France métropolitaine, en Guadeloupe et Martinique (sur Heterotermes sp. Et Nasutitermes sp), à la Réunion (sur Coptotermes sp.) et en Guyanne (sur Heterotermes sp. et Coptotermes sp.). C’est un gage de qualité délivré par le FCBA.
  • Label Excell + : Après analyse, le laboratoire Excell a considéré que la formulation des appâts du procédé SENTRI TECH peut être utilisé en tous lieux même sensibles ou la qualité de l’air est primordiale (chambres d’enfants, écoles, crèches, environnement vinicole…).
  • Discrétion du dispositif avec boîtiers sécurisés ne présentant aucun danger pour les enfants et animaux domestiques
  • Impact minimum sur l’environnement
  • Aucune gêne pour les habitants : les stations contenant l’appât sont placées à des points stratégiques, sans affecter la structure du logement.
  • Récupération des déchets et traitement dans une filière spécialisée

Ainsi la méthode SENTRI TECH est redoutablement efficace contre les termites, tout en préservant le confort, la santé et l’intégrité de l’habitat :

  • Méthode ne nécessitant aucun travaux dans et autour de la maison
  • Respect total des murs, sols, plafonds, décoration…
  • Aucune nuisance pour les habitants qui peuvent continuer à occuper leur logement

Les termites : un véritable fléau

Les dégâts causés par les termites Ces insectes voraces n’épargnent rien sur leur passage. Tout ce qui contient de la cellulose est impitoyablement dévoré : charpentes, livres, huisseries, arbres d’alignement, maisons particulières, immeubles, bâtiments publics, patrimoine historique, zones rurales et centre urbains : rien n’échappe à leur appétit.

Des dégâts de grande ampleur à l’intérieur ne sont pas toujours révélés par des symptômes extérieurs. Le bois est consommé en lamelle dans le sens des fibres, mais aucun rejet de sciure ne signale la présence d’une colonie. En effet, les termites qui transpercent la pellicule externe (bois superficiel, papier peint, plinthes, livres, etc.) s’empressent de reboucher l’orifice avec un mélange de salive et de déjection, ne laissant derrière eux qu’une petite trace brune par plus grosse d’une tête d’épingle. Un patrimoine tout entier peut ainsi être rapidement anéanti… en toute discrétion.

De plus en plus de régions touchées. Les termites ignorent les distances et semblent ne pas connaître de limite. De plus en plus de propriétaires de maisons et d’immeubles, mais aussi de collectivités sont directement confrontés à la menace. Toute la France va-t-elle être dévorée ?

Pour certains spécialistes, les premiers dégâts de termites remontent au XVIIIe siècle dans les ports du Sud-Ouest, avec les 1ères importations de bois exotiques par la Compagnie des Indes. Pour d’autres, elle serait due au transport de bois contaminé depuis les Etats-Unis à la fin du XIXe siècle. Quoi qu’il en soit, dans les années 1950, les termites semblaient se cantonner aux régions côtières du Sud-Ouest et au bassin méditerranéen. L’infestation a progressé vers le Centre, le Nord et même l’Est de la France, pour concerner désormais les trois quarts du territoire ! Aujourd’hui, un département sur deux est touché par le fléau et depuis mars 2003, Paris, avec plus de 1500 immeubles infestés dans 15 arrondissements, est classée en zone de surveillance par arrêté préfectoral.

Comment expliquer une telle progression ?

Tout d’abord l’utilisation de bois plus tendres, tel que le pin s’est généralisée. Dans le même temps nos maisons étaient davantage chauffées, offrant un terrain idéal aux termites. En outre, le transport inter régional de matériaux et de gravât a permis au problème de se déplacer. Enfin, il faut aussi tenir compte de la capacité des colonies à se multiplier par l’essaimage : une fois par an, des centaines de reproducteurs ailés s’envolent pour donner naissance à une nouvelle population.

Connaître le comportement des termites

Les termites vivent en colonies de plusieurs milliers d’individus et se nourrissent des matériaux cellulosiques, bois et papier, qu’ils consomment par l’intérieur, à l’abri de la lumière. Et donc de manière quasiment imperceptible.

Les termites que l’on rencontre en France dans les constructions appartiennent au genre Reticulitermes. Comme les abeilles ou les fourmis, ils sont organisés en société, dont les différents membres remplissent chacun une mission précise :

Les termites ouvriers : nourrir la colonie

Petits et blancs, ils sont les plus nombreux ….et les plus destructeurs. Ils consomment la cellulose, la digèrent, et la régurgitent pour nourrir tous les autres membres de la colonie. Constamment en recherche de nourriture, ils prospectent rapidement en franchissant tous les obstacles.

 

Les termites soldats : défendre la colonie

Les « soldats » se distinguent par leur tête disproportionnée, très colorée, et dotée de deux grosses mandibules avec lesquelles ils combattent leurs principaux ennemis : les fourmis.

Les couples reproducteurs : faire croître la colonie

De couleur sombre, chaque couple est composé d’un mâle ayant perdu ses ailes et d’une femelle sans ailes et à l’abdomen hyper développé et aux teintes variées. Celui-ci permet de produire plusieurs milliers d’œufs par an. La femelle reproductrice est incapable de se déplacer. Elle est aussi alimentée par les ouvriers.

Les néoténiques, reproducteurs secondaires

Lorsque la population est suffisamment développée, on rencontre des reproducteurs secondaires, appelés néoténiques. De 5 à 6 mm de long, ils possèdent sur le dos de petites ébauches d’ailes et peuvent fonder un peu plus loin, une nouvelle colonie.

Avec le piège Sentritech HD actif, la molécule est directement intégrée et l’élimination de la colonie de termites commence sitôt que les termites sont dans les pièges. Plus besoin d’attendre la visite du technicien pour que le système soit opérant.